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    déc
    21

    Epuration des eaux

    Posté dans : coup de gueule par Isabelle Durant

    eau-grand

    La station d’épuration nord, remise en marche depuis samedi, n’a cependant pas fini de faire parler d’elle.

    Ne revenons pas sur les termes excessifs utilisés par les uns et les autres (”une incurie incroyable” selon FX De Donnéa du MR,  “une gestion digne de celle de l’URSS lors de la catastrophe de Tcherbnobyl” selon Paul De Ridder de la  NVA, j’en passe et des meilleures) pour qualifier les erreurs de communication de la Ministre.

    Car en définitive, qui a arrêté unilatéralement cette station ?

    Une société privée, Aquiris, à qui Didier Gosuin, le prédecesseur d’Evelyne Huytebroeck  octroyé le marché de  la gestion de l’épuration des eaux.

    Tout cela a évidemment une histoire et des raisons. Une directive européenne (combattue par les Verts mais néanmoins votée et aujourd’hui transposée en droit belge)  libéralisant le secteur de l’eau  prescrivait une séparation entre fournisseur, transporteur, gestionnaire de l’épuration. Mais si elle imposait une séparation des acteurs, elles ne prescrivait pas obligatoirement la privatisation du secteur de l’épuration. La preuve : la Wallonie a fait un autre choix et a conservé dans le giron public les missions de production, de gestion et d’épuration des eaux.

    A Bruxelles, en 1992, sous la responsabilité de Didier Gosuin, un choix de privatisation a été effectué, avec un cahier de charges qui manifestement n’a pas prévu la nécessité absolue de continuité du service, même en cas d’incident.
    Imagine-t-on un hopital qui ne serait pas doté d’un groupe électrogène pour assurer la continuité des soins en cas de panne d’électricité ? Pourquoi n’en a-t-il pas été de même dans le cahier de charges de cette station, pour empêcher toute catastrophe écologique en cas de problème technique à la station.

    Il faut évidemment distinguer la catastrophe écologique et l’incompréhension devant l’arrêt de la station par l’opérateur privé,à l’égard desquelles toutes les réactions, de tous bords, sont totalement légitimes et partagées, des attaques parfois un peu faciles et ciblées exclusivement sur la ministre en charge aujourd’hui.

    Preuve en est cette information qui tombe aujourd’hui et selon laquelle la station d’épuration aurait pu redémarrer vendredi à 100%  selon un recommandé envoyé ce jour-là à Aquiris par la SBGE (faisant partie des acteurs de l’eau à Bruxelles restés publics) après une inspection des lieux. Le même jour, la station avait redémarré à 70% de sa capacité, à la suite d’une décision de justice qui lui imposait 300.00 euros d’astreinte par jour en cas de non redémarrage.

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    nov
    29

    Des minarets au Noël blanc

    Posté dans : coup de gueule par Isabelle Durant

    minarets

    Un dimanche qui ne flaire pas bon le vivre ensemble.

    En Suisse, la droite populiste a gagné son pari : non de faire interdire les minarets, tant la menace était mince (il y en a 4 sur tout le territoire suisse aujourd’hui) mais surtout de gagner du terrain dans le paysage politique helvétique avec des slogans faciles, qui flattent les peurs.

    Ce n’est pas que la question de la présence de l’Islam et de ses signes extérieurs ne soit pas une vraie question, même en Suisse. C’est la façon de l’aborder qui pue le racisme et la xénophobie.

    A quelques centaines de km de là, en Lombardie, le “Noël blanc” qui vise à faire contrôler tous les “colorés” pour repérer les illégaux joue dans  le même registre. Ce n’est pas qu’il soit illégitime de contrôler les illégaux, c’est l’expression utilisée qui choque.

    En pleine fête de l’Aïd, la force symbolique de ces décisions fait mal. Elle risque bien de crisper un peu plus encore ceux qui de part et d’autres, ont plus de mal aujourd’hui à trouver la bonne façon de vivre, entre musulmans et autres.
    Elle risque bien d’accentuer encore la fracture, d’encourager, dans les deux sens et dans tous les camps, le repli sur soi, l’affirmation identitaire perçue comme insolente et irrespectueuse.

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    oct
    26

    Un commissaire…(in)efficace

    Posté dans : coup de gueule par Isabelle Durant

    de-padt1

    Cela m’avait échappé. A vous aussi sans doute.

    En me rendant au 16 rue du la Loi cet après-midi, ce panneau attire mon attention.

    Dans le grand remaniement ministériel fédéral, on a changé de ministre de l’Intérieur. Annemie Turtelboom était promue à ce titre, et celui qui occupait ce poste jusque là, Guido De Padt, était comme on dit “remercié” et  recevait un prix de consolation : le poste de commissaire du gouvernement à l’efficacité des politiques publiques.

    Il avait si bien travaillé qu’il a donc été chargé de garantir  l’efficacité des autres !! Et il l’affiche fièrement, en grand sur la façade de son bureau  !

    On aurait voulu l’inventer qu’on n’y serait pas arrivé, c’est sûr.

    de-padt-2

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    oct
    13

    Le cauchemar du nucléaire

    Posté dans : coup de gueule par Isabelle Durant

    dechets-nucleaires

    On le sentait venir depuis des mois. Paul Magnette nous y préparait avant de sortir en solo la semaine dernière.

    La décision de prolongation des plus anciennes centrales nucléaires belges est donc bel et bien prise,  validée, assumée,  banalisée par tout le gouvernement fédéral et échangée contre quelques 250 millions d’Euros pour le budget de l’Etat. Un trophée !

    Merci aussi à Johan Condijts dans son Edito du Soir d’aujourd’hui qui m’a fait avaler mon café de travers ce matin.

    Le voilà devenu porte parole d’un secteur qui pourtant n’a guère besoin des services d’un grand quotidien pour soigner son image (le forum nucléaire, Pierre Klees et autres ingénieurs font cela très bien). Voila donc cet éditorialiste qui  y fait l’apologie d’un gouvernement et de son ministre de l’énergie  qui, après  l’incurie de tous ses prédeceseurs auraient  enfin trouvé les chemins du dialogue - et subsidiairement de la dépendance budgétaire ! - avec les magnats du nucléaire français…à qui on confie les cléfs de la politique énergétique belge

    Le fim ” Le cauchemar du nucléaire” posait ce soir sur Arte les 3 problèmes principaux de l’iundustrie nucléaire : la sécurité, la démocratie, les déchets.

    Après avoir mis en évidence les dérives de la contamination cachée dans la Russie des années 80 et 90, c’est à La Hague, usine de retraitement des déchets nucléaires, près de Valence en France que le projecteur se dirige.

    Retraiter les déchets, est-ce les faire disparaître, les rendre inoffensifs, les recycler ?

    Pas du tout. C’est une récupération. Une fois le combustible usé après production d’électricité,  les quelques 1400 tonnes de ce combustible utilisé dans les centrales françaises arrivent par train à La Hague, sont  déchargés par des robots, placés dans des piscines de refroidissement pour entreposage intermédiaire pendant environ 5 ans.

    Contrairement à ce qu’on pourrait penser, le retraitement ne fait donc pas disparaitre l’uranium mais se contente de concentrer 95% d’uranium dans des déchets ultimes, coulés dans du vert fondu et entreposé sur  site (Pierrelatte). De là, on envoie ces déchets  dans des installations en Russie, au fin fond de la Sibérie (on se demande bien pourquoi..) où le combustible sera enrichi. Ces matières parcourent donc 8000 km pour arriver dans une ville de 125.000 habitants fermée aux étrangers, Tomsk 7, entourée de barbelés.

    Et c’est alors que l’on comprend mieux pourquoi on va si loin :  après transvasement et enrichissement en uranium 235 pour en refaire du combustible, on le renvoie en France sous forme de gaz enrichi. Environ 80 % de l’uranium appauvri  lui reste en Sibérie… dans cette ville innacessible de Tomsk (mais dont AREVA dira ensuite qu’elle a visité toutes les installations et qu’elles sont nickel !), dans des champs entiers de containers à ciel ouvert.

    Un reportage édifiant, où les représentants d’EDF, d’AREVA, nous ont reparlé des constructeurs de cathédrales, du besoin de confiance sans lequel on ne peut écrire l’avenir…

    C’est Hubert Reeves qui aura le (bon) mot de la fin en s’interrogeant sur des technologies qui nous engagent sur 200.000 ans  et qui hypothèquent donc  l’avenir pour plus d’un siècle, période à laquelle jamais un seul régime politique n’a survécu :

    “Et si les egyptiens avaient stocké du nucléaire, voyez qui s’en occuperait aujourd’hui” !

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    sept
    16
    ce qu'on ne devrait plus jamais voir...

    ce qu'on ne devrait plus jamais voir...

    et pour cela, FAISONS DES LISTES.

    Ce midi, une quinzaine de femmes élues et actives au Parlement Européen (députées, commissaires européennes, vice-présidentes du Parlement) se réunissaient après l’élection du Président de la Commission.

    Dès demain, les grandes tractations vont commencer pour composer l’équipe. Il s’agirait qu’elle soit plus féminine, plus paritaire.

    Pour pousser dans ce sens, nous avons décidé que le  réseau que nous mettons en place, rassemblant des femmes de tous les partis, enverrait dès aujourd’hui une lettre à Mr Barroso d’une part, mais aussi à chaque Premier Ministre des 27 pays qui devront “livrer” un commissaire, pour qu’ils soient attentifs à l’équilibre des genres dans la nouvelle commission.  Idéalement, chaque poste devrait faire l’objet d’une double candidature : un homme et une femme, question de garantir l’équilibre.

    Pour ma part, je défends l’idée qu’une règle soit imposée pour garantir une proportion plus équilibrée, et idéalement 50/50 dans le Collège des Commissaires. Mais aussi pour tous ces postes de Haut-Représentant (tiens à propos, comment dit-on au féminin : une Haute Représentante ???)

    Il y a du pain sur la plance, et en Belgique, c’est déjà cuit : le commissaire belge sera un homme !
    Pour tous les autres postes, faisons des listes, des listes de femmes qui pourraient avantageusement occuper de telles fonctions et qui ne sont jamais citées…

    Faites-moi parvenir des noms de femmes, qu’elles appartiennent au monde associatif, académique, politique, élues, anciennes élues, non élues…Tout cela pour démontrer que dans chaque pays, elles sont bien assez nombreuses pour occuper la moitié des postes à pourvoir.

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    sept
    5

    MAURANE chante NOUGARO…

    Posté dans : carnet de notes, coup de gueule par Isabelle Durant

    maurane2

    Des chansons que l’on connait si bien (Armstrong, Toulouse, la pluie fait des claquettes..) interprétées avec autant de force que Nougaro, mais différemment. La voix profonde de Maurane, tantôt grave, tantôt ensoleillée.

    Ce nouveau CD de Maurane, sorti depuis quelques jours, je vous le conseille : 45 minutes d’émotion et d’espérance en l’homme.

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    août
    24

    bureau-de-poste

    Cela fait des mois que les comités de citoyens et leurs représentants politiques locaux s’activent à Louvain-la-Neuve pour le maintien de leur bureau de poste. Ils ne sont pas les seuls à être concernés, mais leur bataille et leur mobilisation est exemplaire. Les voilà qui occupent leur bureau de poste depuis une semaine. Original et puissant.

    La Poste quant à elle reste impassible, rivée sur ses objectifs de diminution des coûts.  Elle n’envisage que l’offre de Points Poste dans la ville universitaire où la mobilisation politique et citoyenne continue pour exiger le maintien de l’unique bureau de poste de Louvain-la-Neuve.

    Ce lundi, une réunion du comité et des élus locaux avec les représentants de la Poste le confirmait :  le nombre d’envois “avisés” (colis, recommandés, plis judiciaires) est de 130 par jour à Louvain-la-Neuve, ce qui est gérable par deux Points Poste. Mais malgré cela, la Poste se dit prête à ouvrir 3 ou 4 points Poste, y compris en les renforçant avec du personnel Poste.

    Mais alors que diable, pourquoi fermer le Bureau de Poste auquel tout le monde tient dans la ville universitaire ?

    Tenez bon les néo-louvanistes, car votre bataille pourrait faire mouche dans d’autres villes.

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    juil
    21

    sans-papiers-affiche

    Une « instruction » à la place d’une circulaire.

    Voilà bien quelque chose dont se fichent ceux qui occupent églises et autres lieux depuis des mois, dans la plus grande désespérance. Ce qu’ils attendaient, ce sont des actes, du concret, des réponses. Il va (on l’espère) y en avoir.

    Ouf !

    Ceux qui les soutiennent depuis si longtemps sont un peu plus circonspects sur le caractère temporaire de la mesure, regrettent comme nous qu’il n’y ait pas de commission indépendante permanente pour juger de la recevabilité des demandes… Mais après tant de tergiversations, on prend tout ce qui fait avancer les choses. Eux comme nous.

    Avant de voir ce que donnera cette “instruction” dans la pratique, ce n’est quand même pas inutile d’essayer de comprendre pourquoi et par qui les choses se sont soudainement débloquées.

    Paradoxe en effet : alors que les moindres prémices du début d’un accord se faisaient attendre depuis bientôt 2 ans sur la fameuse circulaire-critères dont s’étaient réjouis les négociateurs francophones de l’orange bleue, ce qui aurait du être fait depuis des mois devient aujourd’hui possible.

    Etonnant que depuis tous ces mois, personne n’ait jamais pensé qu’il fallait chercher une autre manière de faire que de se braquer pour obtenir un début de solution, même temporaire. La situation des personnes sans papiers, leur désespoir, l’injustice criante dont ils sont victimes depuis de si longs mois le justifiaient largement.

    Est-ce à dire que personne ne voulait de solution avant le scrutin régional du 7 juin ? Evidemment, personne ne voulait bouger et ce faisant, prendre le risque de perdre ou gagner électoralement.

    Pourtant, une solution comme celle qui a été trouvée, à savoir pas de circulaire mais des “instructions” pour régulariser via la procédure existante, on aurait pu y penser plus tôt. Elle ne coûtait guère politiquement à ceux qui faisaient de ce dossier un épouvantail et ne rapportait pas plus à ceux qui voulaient vraiment avancer sur le sujet.

    « Harro sur Turtelboom » aura été le slogan de tous ceux qui ont voulu faire croire que ce qui avait été arraché durant l’été 2007 sous la houlette de celui qui devient notre ministre des Affaires étrangères, était de l’unique ressort de la ministre en charge. Comme si un gouvernement, même aussi chaotique que celui que nous connaissons, pour ne pas dire subissons, au fédéral, fonctionnait exclusivement par l’addition du (non)travail des uns et des autres.

    Comme s’il n’y avait pas chaque mercredi un kern et chaque vendredi un conseil des ministres.

    Comme s’il n’y avait pas un rapport de force qui oblige à faire bouger l’un ou l’autre des partenaires quand on a la conviction qu’il faut faire avancer les choses.  Ou alors, le premier (le rapport de force) est archi mauvais et la seconde (la conviction) assez piètre…

    Il est vrai que la ministre elle-même s’est peu illustrée sur les matières dont elle avait la compétence. Mais on l’a laissée (ne pas) agir.

    Faudra-t-il en conclure que la défaite électorale du VLD, le retour d’un certain Guy Verhofstadt à titre intérimaire au Lambermont, dans les nuits de négociation comme il les aime, a réussi à sortir de l’ornière dans laquelle boudait chacun des partenaires ? Peut-être, et c’est le comble !!!

    L’échafaudage est complexe et sans doute pas sans rapport avec l’imbroglio dans lequel les partenaires fédéraux ont enfermé ce dossier : une Annemie Turtelboom  qui se voit à la fois désaissie et promue, un Melchior Wathelet qui  devra rendre des comptes de tous les côtés (au Premier Ministre Van Rompuy, au ministre du Budget Van Hengel qui lui a usurpé sa compétence budget, à sa Vice-Première et Présidente de parti qui pilotera à distance…

    Mais pour l’heure, on veut faire le pari que cela va fonctionner, en tous cas à court terme car l’attente, si elle était politiquement stupide  était surtout devenue humainement insoutenable.

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    juil
    2

    barroso

    “Victoire des socialistes (…) Malgré les pressions des droites européennes, il est désormais acquis que M. Barroso ne sera pas reconduit à la tête de la Commission européenne par un vote du Parlement Européen lors de sa séance inaugurale du 14 juillet. Le Parti Socialiste se félicite de ce sursaut démocratique du Parlement Européen, à l’initiative des socialistes européens, rejoints par les libéraux européens.”

    Même si le résultat escompté, c’est-à-dire la non reconduction de l’actuel président de la Commission le 14 juillet prochain, je m’étrangle un peu sur le cocorico des socialistes, qui sur le coup, ont été particulièrement lents à la détente. La campagne “Stop Barroso” a été lancée bien avant les élections par les Verts et singulièrement par Dany Cohn Bendit, alors vilipendé car il ne proposait aucune alternative. Et pour cause, à l’époque comme aujourd’hui, notre bataille visait à initier un mouvement de refus, une alliance objective de gauche à droite, pour éviter cette reconduction. Les socialistes ont doucement et en désordre, emboîté le pas, les uns plus vite que les autres. Les libéraux également.

    Certes on n’est pas au bout.

    Car si cette alliance objective pour éviter une majorité de soutien au Parlement se construit, c’est d’abord pour que le Parlement ne se fasse pas “bypasser” le jour même de son installation. Cela aurait été un très mauvais signal, de non respect, pour entamer cette législature.
    Ensuite, comme y appelait Dany dans la semaine qui a suivi l’élection, c’est une aberration d’élire un président de commission en catastrophe, à toute allure, sous les règles du traité de Nice, alors que celui de Lisbonne sera (normalement, mais c’est plus que probable) d’application en octobre prochain, après le réferendum irlandais et les dernières ‘formalités’ dans quelques pays.

    Aujourd’hui, c’est un certain Guy Verhofstadt, président du groupe des Libéraux (ALDE) depuis hier et que nous avons longuement rencontré, qui s’exprimait pour reporter l’élection de la présidence de la commission à après l’été, avec le très bon argument qu’on ne pouvait pas construire une majorité pour lui en s’appuyant…sur les voix des eurosceptiques !

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    mai
    18

    Magie de campagne

    Posté dans : coup de gueule par Isabelle Durant

    Les rencontres se succèdent. Samedi, fin de journée, avant le match des Rouches, c’était à Seraing.

    Je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous, par cette photo, le plaisir d’un moment avec cette charmante dame âgée de 81 ans, et qui devant son fils et les autres clients du bistrot,  annonce que quoi qu’en pense ses fils, ses proches ou quoi qu’ait pu en penser feu son mari, commissaire de police, elle vote Ecolo depuis qu’Ecolo existe.

    isa-mamy-seraingA Seraing, croyez-moi, c’est courageux.

    Et puis c’est tout autre chose que le match de catch électoral qui se déroule depuis des jours…

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